Un livre magnifique à livre absolument
... Touchant ... Troublant ...
... Touchant ... Troublant ...
Extraits :
Chapître 1 :
Je suis une pétasse.
Je suis un pur produit de la Think Pink génération, mon credo : soit belle et consomme
Chapître 2 :
Apparences ... Tout n'est qu'apparences ...
Je ne sais même pas pourquoi je viens souffrir ici.
Ce bordel institutionnel qui met l'amour en pièces.
Ici, on est rien pour personne.
Je ne suis rien pour lui.
Chapître 3 :
Tant qu'il restera un rayon de soleil avenue Montaigne, j'aurai envie de croire au bonheur...
Chapître 4 :
Je m'appelle Hell; je suis prédestinée.
J'ai toujours aimé la souffrance.
Chapître 5 :
Je suis sous le charme, j'ai l'impression de m'entendre.
Chapître 6 :
Désillusionnée avant l'âge, je dégueule sur la facticité des sentiments.
Ce qu'on nomme l'amour n'est que l'alibi rassurant de l'union d'un pervers et d'une pute, que le voile rose qui couvre la face de l'inéluctable Solitude.
Et bien moi, je refuse.
Chapître 7 :
On vit ... comme des cons. On mange, on dort, on baise, on sort. Encore et encore. Et encore ... Chaque jour est l'inconsciente répétition du précédant : on mange autre chose, on dort mieux, ou moins bien, on baise quelqu'un d'autre, on sort ailleurs. Mais c'est pareil, sans but, sans interêt.
On tente de se distraire, on fait la fête, on cherche l'amour, on croit le trouver, puis on retombe. De haut.
Mieux vaut tomber que ne jamais s'élever ?
Je ne sais plus pourquoi je pleurais. Je ne pleure plus. Plus vraiment ? Ca coule toujours mais c'est parce que je ne peux pas l'arrêter. Je suis si bien. L'esprit renaît du fond du gouffre.
Peut-être que ce sont des larmes de joie ...
Je ne sais pas.
Chapître 8 :
Que dire du bonheur ? Rien. Ca emmerde le monde. Le bonheur des un fait le malheur des autres.
Chapître 9 :
J'en peux plus.
Nous ne sommes plus vivants, c'est un leurre.
Nous jouons la comédie de la vie, mais nous sommes plus morts que vifs.
Chapître 10 :
C'est fini. J'ai renoncé. Je ne pouvais plus. Je crois que nous en sommes venus à nous détester. Ne plus avoir de vie.
Avec le temps... avec le temps va, tout s'en va...
Je t'aime, c'est rien, c'est tout, je ne lui ai jamais dit.
Chapître 11 :
Je bois une vodka tonic et je pense à Hell.
Hell m'avait eu et elle ne l'avait pas fait exprés.
Et puis elle est partie. Six mois de bonheur...le chute lente... Et un jour on se retrouve à jouer seul.
Mais vous avez perdu.
Moi, j'ai perdu.
Non, je suis perdu.
Je l'aime... Tout le temps, toujours, à en crever.
Demain ne sera pas comme hier, comme aujourd'hui, comme tous les jours gâchés de a misérable vie.
Demain je serai peut-être avec Hell.
Chapître 12 :
SI LES RICHES NE SONT PAS HEUREUX, C'EST QUE LE BONHEUR N'EXISTE PAS.
Mon portable sonne. J'ai un message.
Une phrase. Une seule. Je la lis. Je la relis. J'ai trop pleuré, je ne peux plus.
Je crie l'atroce réalité de cette vie de merde, qui donne, et qui reprend.
Je crie ce qu'il est. Etait. Ce qu'il aurait pu devenir. Je crie ma détresse, ma douleur, mon amour, mon amour, mon amour...
Chapître 13 :
L'humanité souffre.
Je pense encore à lui.
J'existais pour lui.
L'humanité souffre, et je souffre avec elle.



